Maram

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Nouveauté : comprendre les abonnements sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux n’ont pas fini d’innover, de créer, tester et lancer de nouvelles fonctionnalités ! Petit tour d’horizon sur les abonnements mis en place dernièrement.

Après Snapchat et Twitter, c’est au tour de Meta de lancer son abonnement payant sur ses plateformes. 
La raison ? Se conformer à la législation Européenne en terme de consentement de l’utilisateur pour le ciblage publicitaire.

On commence par le plus gros du travail, votre logo. C’est l’élément central autour duquel tous les éléments suivants vont s’articuler, c’est pourquoi il faut le chouchouter.

Mais alors, comment on fait un logo ?

Dans un premier temps, jetez toutes les idées sur le papier. Griffonnez, dessinez, écrivez et réécrivez, à partir de votre nom ou des concepts qui composent votre marque. Typographies, formes abstraites ou concrètes, c’est l’heure d’être créatif !

Si vous n’avez vraiment pas d’inspiration,
Pinterest est la solution. Il est impératif de se poser différentes questions, comme “Est-ce qu’une mascotte est importante pour l’univers de ma marque ?” ou “Est-ce qu’un monogramme correspond à l’image que je veux renvoyer ?”. C’est rare de trouver la forme de son logo du premier coup, il faut même souvent beaucoup de recherches pour aboutir à une version satisfaisante. Une fois l’idée trouvée, il faut maintenant la décliner.

⛔️ L’abonnement anti-pub de Meta

Vous l’avez sans doute remarqué, Instagram & Facebook regorgent de publicités. Elles se glissent entre deux publications et sont de plus en plus récurrentes, polluant ainsi votre fil d’actualités à chaque swipe.

Le groupe Meta, anciennement Facebook, a donc décidé de proposer un abonnement mensuel pour la modique somme de 9,99€ par mois pour une inscription sur le web, et de 12,99€ sur Android ou iOS (des frais sont appliqués par Google et Apple).

De plus, on apprend que l’abonnement s’applique à tous vos comptes Meta présents dans votre “Espace comptes” jusqu’au 1er mars 2024, mais passé cette date, vous devrez débourser 6€ à 8€ supplémentaires à l’ajout de chaque compte !

Pourquoi maintenant ?

Et bien parce que Meta est une fois de plus dans le collimateur concernant la collecte des données personnelles en Europe, allant à l’encontre du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données).

Après avoir reçu une amende de 90 000€ de la part de la Norvège et de 1,2 milliard d’euros de l’Irlande pour avoir enfreint la réglementation Européenne, le combat s’élargit à l’Union Européenne qui interdit la collecte des données sans consentement des utilisateurs.

Cet abonnement, disponible uniquement en Union Européenne, est donc la solution officielle de Meta pour contrer le problème de la protection des données personnelles.

Mais entre la Cour de Justice de l’Union européenne et le Comité européen de la protection des données, le sujet est tendu : la première valide cette décision tandis que le second ne partage pas cet avis !

Affaire à suivre…

On commence par le plus gros du travail, votre logo. C’est l’élément central autour duquel tous les éléments suivants vont s’articuler, c’est pourquoi il faut le chouchouter.

Mais alors, comment on fait un logo ?

Dans un premier temps, jetez toutes les idées sur le papier. Griffonnez, dessinez, écrivez et réécrivez, à partir de votre nom ou des concepts qui composent votre marque. Typographies, formes abstraites ou concrètes, c’est l’heure d’être créatif !

Si vous n’avez vraiment pas d’inspiration,
Pinterest est la solution. Il est impératif de se poser différentes questions, comme “Est-ce qu’une mascotte est importante pour l’univers de ma marque ?” ou “Est-ce qu’un monogramme correspond à l’image que je veux renvoyer ?”. C’est rare de trouver la forme de son logo du premier coup, il faut même souvent beaucoup de recherches pour aboutir à une version satisfaisante. Une fois l’idée trouvée, il faut maintenant la décliner.

💰 Twitter développe deux nouveaux abonnements Premium

Le réseau social X (feu Twitter) a subi de nombreux changements, à commencer par sa dénomination quelque peu surprenante. Depuis que le milliardaire Elon Musk a repris les rennes, X ne cesse de se renouveler !

Parmi les changements, en voici une qui reste dans la continuité de Meta : l’abonnement ! Après avoir développé “Twitter Blue”, aujourd’hui rebaptisé “X Premium”, le réseau social met en place deux nouveaux abonnements supplémentaires.

On fait un récap des trois et un petit aperçu des fonctionnalités de chacun :

  • X Basic, 3$ par mois : réaliser des publications et des vidéos plus longues, léger boost des réponses, authentification à deux facteurs…
  • X Premium, 11€ par mois : réduction des publicités, badge de certification, large palette d’outils pour les créateurs…
  • X Premium+, 16€ par mois : les mêmes avantages que X Premium, avec en plus une forte visibilité sur les réponses, aucune publicité et la possibilité de monétiser votre contenu.

De plus, le réseau social est actuellement en phase de test d’un abonnement à 1$ par an pour tous les nouveaux inscrits afin de vérifier qu’il ne s’agit pas de robots. Anciens utilisateurs, vous y échappez !

Pour continuer dans son projet de faire de X une “super application”, sur le même modèle que WeChat en Chine, Elon Musk a également mis en place une fonctionnalité qui permet de passer des appels audios et vidéos, disponible uniquement sur iOS, et développe également un système de paiement intégré.


Alors, est-ce la fin de la gratuité des réseaux sociaux ? Et qu’est-ce que cela implique pour les utilisateurs ? En tout cas, LinkedIn et YouTube ont développé une version Premium respectivement depuis 2005 et 2015 qui s’avère être un succès !

En 2021, selon Statista, LinkedIn comptait 50 millions d’abonnés, toutes offres payantes confondues, et YouTube en comptait 80 millions fin 2022. Actuellement, Snapchat+, lancé en Juin 2022, dépasse les 5 millions d’abonnés. Du côté de X, ce n’est pas le même engouement. Le réseau social peine à convaincre avec seulement 1% de ses utilisateurs qui ont souscrit à l’offre Premium.

Quoi qu’il en soit, nous sommes bien loin du « C’est gratuit et ça le restera toujours », le fameux slogan de Facebook longtemps affiché sur la page d’inscription. Dès 2019, on pouvait lire « C’est rapide et facile », une nouvelle devise anticipée il y a quatre ans déjà.

Pour le moment, pas de panique, car peu importe le réseau social, une version gratuite sera toujours disponible, mais à quel prix ?

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Quid des typographies à présent : comment choisir un couple typographique qui fera mouche et complètera votre charte de manière harmonieuse ? Commencez par confronter les polices d’écritures qui vous plaisent et que vous rattachez à votre identité. Comme pour les couleurs, la forme et l’empattement ont une signification et de manière plus large un patrimoine de valeurs.

(Petit mémo : serif → avec empattement, sans serif → sans empattement)

Habituellement, une charte comporte deux typographies différentes, avec en option une supplémentaire qui figure dans le logo. L’usage est d’employer la typographie la plus fantaisie des deux pour les titres et la plus simple pour le texte courant. Il est déconseillé de jouer avec plus de trois polices sur la même page, pour des raisons d’uniformité et de surcharge cognitive pour l’utilisateur. Voici plusieurs outils pour trouver et associer des typographies : Fontjoy, Google Font ou Font Squirrel.

Il est également possible d’avoir la même pour les deux et de jouer avec les différentes graisses (épaisseurs) de caractères, c’est ce que nous avons fait pour HKM Concept notamment. De manière générale, il est intéressant de privilégier une famille de police qui dispose de plusieurs variations, pour pouvoir ajouter des détails dans la mise en page.

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(Petit mémo : serif → avec empattement, sans serif → sans empattement)

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Il est également possible d’avoir la même pour les deux et de jouer avec les différentes graisses (épaisseurs) de caractères, c’est ce que nous avons fait pour HKM Concept notamment. De manière générale, il est intéressant de privilégier une famille de police qui dispose de plusieurs variations, pour pouvoir ajouter des détails dans la mise en page.

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(Petit mémo : serif → avec empattement, sans serif → sans empattement)

Habituellement, une charte comporte deux typographies différentes, avec en option une supplémentaire qui figure dans le logo. L’usage est d’employer la typographie la plus fantaisie des deux pour les titres et la plus simple pour le texte courant. Néanmoins, il est déconseillé de jouer avec plus de trois polices sur la même page, pour des raisons d’uniformité et de surcharge cognitive pour l’utilisateur. Voici plusieurs outils pour trouver et associer des typographies : Fontjoy, Google Font ou Font Squirrel.

Il est également possible d’avoir la même pour les deux et de jouer avec les différentes graisses (épaisseurs) de caractères, c’est ce que nous avons fait pour HKM Concept notamment. De manière générale, il est intéressant de privilégier une famille de police qui dispose de plusieurs variations, pour pouvoir ajouter des détails dans la mise en page.

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